♬ 29.07.2013 ~ Alice Cooper ~ Saarbrücken ~ Saarlandhalle (Allemagne)

       Après un petit tour dans Saarbrücken, nous arrivons comme d’habitude, en fin d’après midi devant le Saarlandhalle où les gens s’amassent. Les portes du bâtiment ouvrent, mais apparemment l’équipe technique a pris du retard et l’accès à la salle est bloqué, ainsi nous patientons dans le hall. Ce n’est qu’après une bonne demi-heure que nous pouvons enfin rejoindre la fosse (mais pas le premier rang, malheureusement). L’attente est plutôt longue… J’ai hâte que le concert commence !

        Enfin ! Les lumières s’éteignent et Neonfly s’empare de la scène. Les cinq Anglais venus tout droit de Londres, nous offre une prestation plutôt agréable. Les moments un peu long se feront vite oubliés par la voix douce mais portante de Willy Norton (elle est audible !), les refrains entrainants et leur présence scénique. Bref, Neonfly c’est du power metal mélodique qui se laisse amplement écouter.



        Le set de Neonfly se termine. J’ai mal au dos, de plus en plus de personne se trouvent devant moi, donc nous décidons de quitter la fosse pour rejoindre les gradins. Et je n’ai aucun regret, puisque nous avons une vue parfaite sur toute la scène et qu’après tout Alice Cooper c’est un peu comme une comédie musicale et que les comédies musicales se regardent assis.

        De nouveau les lumières s’éteignent et un rideau de feu s’abat sur la scène ! Ca s’annonce bien ! Alice Cooper et ça troupe de cinq musiciens enchaînent les chansons, sans vraiment de lien au début.






        Ce n’est qu’au milieu du set que le côté comédie musicale commence (enfin !). Sur « He's Back » Alice Cooper apparait en blouse blanche tachée de sang et il entre dans une énorme machine qui fume. Seulement ce n’est pas Alice qui en ressort mais un gigantesque Frankenstein : et c’est partit pour l’irrésistible « Feed My Frankenstein ». Ensuite vient « Ballad Of Dwight Fry » où Alice refait son apparition, devenu fou, une infirmière toute détraquée à ses côtés, il se fait guillotiné et sa tête est (comme la coutume se doit) montrée à tout le public. Mais rassurez-vous, Alice Cooper est toujours bel et bien vivant et le spectacle continue.




        Il rend hommage à Jimi Hendrix, John Lennon, Jim Morisson et Keith Moon en déroulant de grand backdrop en leur nom et en interprétant respectivement leur morceau :  « Foxy Lady », « Revolution », « Break On Through » et « My Generation ».





        De plus, Alice Cooper et sa bande me feront rêver par le nombre incalculable de choses à leur effigie (billet, médiator…) qu’ils balancent au public et au nombre de fois où tout le groupe se rassemble au milieu de la scène pour offrir de magnifiques photos et souvenirs ! Sans parler du final : ballons, serpentins, bulles, confettis… Wow ! J’en reveux encore ! Tout est passé trop vite !!!





        Même si je m’attendais à plus de pyrotechnies et d’accessoires (la tournée s’appelle : Raise The Dead et à pour visuel un cercueil. Alors pourquoi ne pas arriver dans un cercueil ?) se fut tout de même un beau spectacle avec de super jeux de lumières, des surprises à ne plus en finir, et surtout un concert où chaque morceau donne envie de se trémousser.

        Le concert est finis, mais pas la soirée car c’est l’heure de notre mission « hôtel ». Après plus d’une heure d’attente (je crois), nous voyons Ryan Roxie (guitare) arrivé confirmant que le groupe dort bien ici. Il signe, fait les photos, nous offre des goodies… Super cool ! Quelques minutes après, vient Alice Cooper qui accepte aussi les photos mais très rapidement il part, ne nous laissant pas le temps pour des autographes. Les heures d’attentes continuent mais heureusement deux autres fans arrivent et très vite nous blablatons pour faire passer le temps. Il est 03 heures du matin et le reste du groupe ne c’est pas montré, alors nous décidons de dormir dans la voiture. Et notre nuit d’attente est récompensée car le lendemain matin, nous avons la chance de voir tout le groupe : de nouveau Ryan Roxie et Alice Cooper (qui nous signe des autographes cette fois-ci) mais aussi Tommy Henriksen (guitare), Orianthi Panagaris (guitare), Chuck Garric (basse), et Glen Sobel (batterie).

Ryan Roxie

Alice Cooper

Tommy Henriksen

Orianthi Panagaris 

Chuck Garric 

Glen Sobel 

Alice Cooper

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